A regret, je poursuivis mon chemin vers mon village, vers ma maison
, pensant que, quand le froid,la neige seront revenus, tu serviras d'abri,
d'asile à quelqu'animal transi, frissonnant, qui reprendra forces
et courage pour repartir ensuite, en quête de nourriture.
Je marchais lentement sur le sentier bordé de noisetiers,attentif
au bruissement des feuilles produit par les écureuils et oiseaux
de ces bois.